
Le poids du mot « vieillissement », réflexion sur un tabou linguistique
Un mot, parfois, pèse plus lourd qu’une idée. « Vieillissement », par exemple. Il suffit de le prononcer pour que le malaise s’installe. On lui préfère souvent des termes plus neutres ou plus doux. Ces détours linguistiques ne sont pas anodins : ils laissent entrevoir une difficulté à nommer l’avancée en âge, un trouble face au temps qui passe et à la finitude.





